Malta H vire à l’orange

Dans son souci d’innovation continue, la Brasserie nationale d’Haïti dote également Malta H d’une nouvelle étiquette. Crème et orange sont les nouvelles couleurs adoptées par cette boisson en remplacement du rouge qu’elle portait depuis 1976. Ce nouveau mélange de couleurs, de textes et des épis d’or rappelle la satisfaction d’une légère brise matinale, ont souligné les responsables, lors de la présentation du produit à la presse, mercredi.

Après la bière Prestige, c’est le tour de Malta H de changer d’allure.« Aujourd’hui, Malta H est vêtue d’une nouvelle étiquette qui reflète encore plus ses bienfaits tout en attirant davantage ses consommateurs », a déclaré, l’air satisfaite, la responsable des affaires publiques de Brana S.A., Régine René- Labrousse. Avec Malta H, le consommateur trouve tout ce qu’il faut pour renforcer sa nutrition. Les enfants l’adorent et les adultes soucieux de leur santé en ont fait, à juste titre, une habitude quotidienne, a soutenu Mme Labrousse .

En plus de la nouvelle étiquette, un nouveau slogan « Viv ak Malta H » a été attribué à cette boisson au goût unique de malt caramélisé, rempli de vitamines, de fer et de calcium. « Dans un nouvel emballage, nous présentons le même produit, qui restera encore longtemps la boisson favorite des familles haïtiennes », s’enorgueillit le Brain manager de la Malta H, Kirsty José.

Prenant la parole en la circonstance, le directeur de marketing de la Brasserie nationale d’Haïti (BRANA), Loren Lilavois, en a profité pour faire une brève historique de Malta H. Précisant que Malta Heineken allait devenir Malta H en 1988 en raison de la maison Heineken qui avait décidé de ne plus produire cette boisson. Convaincue que cette décision serait fatale pour la majeure partie de la population, la BRANA avait pris la décision de conserver la production. « Malta H est une boisson nationale à base d’ingrédients locaux, dont le sorgho communément appelé petit mil », a précisé Loren Lilavois.

Abordant la question de rareté dont souffre le pays au niveau du petit mil, le directeur de marketing a reconnu que dans un premier temps cela a nui un peu à la production. À cet effet, pour augmenter la production locale du sorgho dans le pays, de concert avec l’Agence américaine pour le développement international (USAID), ils se sont lancés dans une démarche pour former plusieurs agriculteurs dans le pays. Aussi un total de 16 agriculteurs ont déjà reçu une formation.

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