Raquel Pélissier s’engage pour la reconstruction d’une école en Haïti

La reconstruction d’Haïti passe par l’éducation. Cette phrase devenue une antienne s’entend de la bouche de plus d’un. Raquel Pelissier, celle qui a fait la gloire d’Haïti à la face du monde en janvier 2017 dans le concours de beauté Miss Universe, ne fait pas partie de ceux qui espèrent et qui attendent la venue d’un messie. Elle prend place dans la catégorie de ceux qui agissent – même avec les moyens du bord.

Depuis le début du mois de mars, le top model s’est engagé au côté de l’entreprise Mokafepour une collecte de fonds en vue de procéder à la reconstruction de l’école Marion dans le département de la Grand’Anse.

« L’école primaire Marion a été détruite suite au tremblement de terre du 12 janvier 2010. Nous avions posé les premières pierres pour sa reconstruction quelques années de cela, mais le cyclone Matthew de 2016 a balayé d’un seul jet les premiers efforts consentis antérieurement », confie Pelissier à la rédaction de Loop Haïti.

Après le passage du cyclone, Pelissier a pris la tête d’une délégation pour visiter les ruines du chantier de Marion. « La zone était vraiment ravagée », explique-t-elle. Elle s’était flanquée de la Miss Univers de 1998, Wendy Fitzwilliam, du fondateur de l’école Marion Dr René, et de deux miss Haïti, Cassandre Joseph et Christelle Jean.

L’expérience accablante de l’ouragan ne l’a pas abâtardie, malgré tout. Aujourd’hui, elle reprend de plus belle son bâton de pèlerin pour sensibiliser la population mondiale sur la nécessité de reconstruire cet établissement. Au moment où nous parlons, les « élèves s’assoient sous une bâche de protection », avance-t-elle.

 

Selon les estimations, le cout des travaux d’exécution s’élève à environ 20,000 dollars US. La stratégie consiste à mobiliser toutes les énergies disponibles pour inciter les gens à se rendre sur le lien https://www.amazon.com/mokafe et de se procurer au moins d’un sachet.

Les acheteurs/donateurs doivent utiliser le code * SHAS2018 * pour obtenir un rabais de 5% sur le produit. Un dollar sera prélevé de chaque sachet vendu pour financer la reconstruction de l’école. La campagne s’étend jusqu’au 31 mars.

Aino Wiener, l’un des responsables de l’entreprise collaborative, a expliqué à Chokarela, 13 mars dernier, qu’un effectif de 5,000 sachets écoulés serait un coup de pouce considérable. Il a lancé un appel à la diaspora haïtienne qui, dit-il, se montrait toujours prête à apporter leur soutien à un pareil projet. Comme Raquel Pelissier, Wiener pense que l’éducation constitue la pierre angulaire pour remembrer le pays. C’est à ce titre qu’il s’est engagé à cor et à cri.

L’année scolaire 2017 – 2018 s’en va timidement. Les élèves commencent déjà à se préparer pour les épreuves du baccalauréat et autres. De son côté, Raquel Pelissier espère voir l’école Marion de Grand’Anse siéger dans un bâtiment flambant neuf. La Fondation Digicel a déjà promis de meubler l’établissement à la fin des travaux d’exécution.

« Nous voulons améliorer la qualité de l’éducation de Marion. Les enfants ont besoin d’une école qui répond aux normes infrastructurelles modernes », conclut-elle.

Source:loophaiti

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